Séances
La caméra de poche se popularise conjointement à la diffusion de la vidéo amateur sur Internet. L’image amateur n’a sans doute jamais été à ce point visible et, en même temps, autant diluée dans son propre flux. Le pari de la compétition 2007 est de refléter l’excellence de la production mondiale et son interdisciplinarité artistique : fictions, documentaires, films expérimentaux et performances vidéo témoignent de la variété créatrice du monde entier
Trans-siberian to Vladivostok d’Emmelene Landon (long métrage)
// Séances
Emmelene Landon pose pieds dans le Transsibérien qui l’avait conduite en Europe trente-six ans plus tôt après avoir quitté son Australie natale. C’est le même voyage qu’elle avait entrepris dix-huit années auparavant pour Pékin, où elle avait exposé ses toiles. Aujourd’hui, son projet artistique est double : réaliser un film - pictural - et écrire un roman rapporté de Vladivostok, port du bout du monde et ville secrète qui éclôt lentement depuis 1992. “Le pari, c’est d’utiliser cet objet qu’est le téléphone pour réaliser un film le plus proche possible d’une voix intérieure, tout en gardant le rythme lent d’un des voyages les plus longs en train, un aller-retour vers une ville, Vladivostok, qui défie nos idées occidentales du bon sens.” Emmelene Landon.
Trans-Siberian to Vladivostok d’Emmelene Landon
2007 documentaire 38min
samedi 9 juin 14h00 cinéma 1
Emmelene Landon pose pieds dans le Transsibérien qui l’avait conduite en Europe trente-six ans plus tôt après avoir quitté son Australie natale. C’est le même voyage qu’elle avait entrepris dix-huit années auparavant pour Pékin, où elle avait exposé ses toiles. Aujourd’hui, son projet artistique est double : réaliser un film - pictural - et écrire un roman rapporté de Vladivostok, port du bout du monde et ville secrète qui éclôt lentement depuis 1992. “Le pari, c’est d’utiliser cet objet qu’est le téléphone pour réaliser un film le plus proche possible d’une voix intérieure, tout en gardant le rythme lent d’un des voyages les plus longs en train, un aller-retour vers une ville, Vladivostok, qui défie nos idées occidentales du bon sens.” Emmelene Landon.
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